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juin 2012

  1. U said Captain ! I say what ?

    30 juin 2012

    Non, non je ne porte pas mes lunettes de soleil chez moi. Je m’apprêtais à sortir, et Mô’sieur ne voulait pas faire de photos dehors… Donc.

    Bandana : ?

    Chemise: de PL

    T-shirt: Bizzbee (homme)

    Short: H&M customizé avec des clous

    Baskets: Vans.


  2. Bac de Philo, bis

    29 juin 2012

    Comme tout un chacun le sait, il y a récemment eu (tout est relatif), l’épreuve du Baccalauréat qui d’année en année fait toujours parler d’elle… J’ai nommé la Philosophie !  Quand les uns discutent de son intérêt, les autres se battent pour sa pérennité car elle est le symbole même de cette France nostalgique du « die Aufklärung« . Étant inscrite sur Twitter, je n’y ai pas échappé. Cependant, j’ai pris le parti de ne pas débattre sur ces éternelles opinions et je me suis dit que j’allais tout bonnement repasser mon épreuve de Philosophie ici, sur mon blog. Je vous avoue que les conditions de concentration/réflexion ne sont pas les mêmes, mais qu’importe ! A vrai dire, ce sujet m’a poussée à écrire ce qui trottait dans ma tête, déjà depuis bien longtemps.

    A la lecture de ce questionnement, nous sommes obligés de remarquer le « plus libres ». Ici, les individus que nous sommes, ne sont pas considérés comme prisonniers, mais « moins libres ». Aussi, de tout temps, les hommes ont ériger l’État comme moteur et institution liberticide, arguant du fait que les libertés de chaque individu, devenu citoyen sous le joug étatique, sont narguées au profit du « bien commun ». Certains philosophes, de Platon à Hobbes en passant par Marx ou Adorno, sans oublier Rousseau; montreront sous de différents aspects, cette même idée, celle de l’aliénation étatique. Une aliénation qui passe tant bien par le pouvoir idéologique dominant que sont les médias, l’éducation, la Culture, la Justice, l’Armée etc (qu’Althusser nommera les Pouvoirs Idéologiques d’État)  que l’idéologie dominante économique qui est désignée comme salvatrice par certains, connue sous le nom du Capitalisme. Muni de ces outils l’État peut ainsi user avec brio de la « ruse » et de la « force » pour ne reprendre que les termes de Machiavel qui considérait ces deux notions comme qualificatifs d’un bon Prince. La force ici, sera celle légitime, cette violence utilisée par le pouvoir étatique pour le bien de tous et l’intérêt général. Cette même force qui va jusqu’à légitimer et même légaliser la torture – sous certaines hautes conditions, comme la mise en danger de la vie de milliers de personnes. Confer l’attaque mythique de la bombe à retardement – dans certains États de droit tels que les États-Unis d’Amérique qui procèdent toujours à des tortures d’ordre moral sur les « ennemis » de la Nation, c’est-à-dire les terroristes. (Lire la suite…)


  3. Fun

    27 juin 2012

    Nice day with people. Il faisait beau, nous avions nos reflex. Il faisait beau, nous étions à peu près beaux. Il faisait chaud, nous avons fait le choix de manger chaud. Nous eûmes quelques aventures chaotiques, mais au final nous en sortîmes la tête haute (et froide).


  4. Les disparus ou le simulacre d’un procès

    17 juin 2012

    « Rappel historique.
    Du fait de la guerre civile de décembre 1998, des milliers de personnes avaient fui les violences et les combats entre les forces « cobras » de Denis Sassou Nguesso appuyée par des troupes d’élites de l’armée Angolaise et les miliciens « ninjas » dans la capitale Congolaise. La plupart de ces populations trouvèrent refuge dans le Pool et en République Démocratique du Congo. D’après l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme, c’est entre le 5 et le 14 mai 1999 que des disparitions à grande échelle ont eu lieu à l’encontre des personnes qui revenaient vers Brazzaville suite à la signature d’un accord tripartite entre le Haut Commissariat aux Réfugiés, la RDC et la République du Congo. L’association des parents des victimes avait recensé plus de 353 cas de disparition pendant la période allant de mars à novembre 1999.« 

    Ce qui n’est pas précisé dans les dires tirés de ce blog, est que la plupart des réfugiés ayant fui la capitale Congolaise pour sa voisine Kinshasa, appartenaient tous aux ethnies constituant le Bas Congo (Laris, Tékés etc). Il est important de le dire, car durant les  guerres civiles du Congo Brazzaville, la théorie prônée pour les justifier était qu’elles relevaient d’ « une guerre entre les gens du Sud et ceux du Nord« . En effet, les autorités soupçonnaient les 350 disparus d’être des miliciens partisans de l’ancien président Lissouba. Ils avaient fui la guerre civile, non pas parce qu’ils donnaient raison à leurs bourreaux, mais bien à cause de leur appartenance ethnique.  Leur exil avait duré deux ans et s’était donc soldé par la victoire des forces soutenant l’actuel président Sassou-Nguesso, contre celles qui étaient fidèles à son rival Pascal Lissouba, le président élu, renversé en  1997. Cette justification des conflits belliqueux cause du « désamour » entre les ethnies, on le sait désormais, avait été inculquée dans la pensée du peuple, pour éluder les véritables desseins politiques de quelques hommes en quête du pouvoir Étatique. Ici, ce « petit » rappel historique fait une ellipse concernant tous les maux atroces, tous les conflits qui ont pu naître à cause de ces guerres civiles; causant ainsi la mort de plus de 100.000 personnes sur une population qui à l’époque peinait à atteindre les 2 millions d’habitants. Et j’ai envie de dire que cette ellipse est la bienvenue… Parce qu’ici, j’ai envie de mettre en exergue rétrospectivement, un problème tout autre, mais qui montre ô combien le Congo est un pays qui va on ne peut plus mal. (Lire la suite…)