Isola


Tiré de l’album Tohu Bohu

  » (…) Tu vives complètement là dedans quoi, c’est ça qui faut, y a que ça qui faut quoi, tu restes collé au vent, collé au vent, collé au vent quoi, et que tu te batte et que tu fasses aucune concession sur le reste. Tu oublies tout quoi, t’es pas consultant, t’es rien. Le consulting c’est de la merde quoi. La seule chose qui ait de la valeur c’est quand t’es capable de faire un chapitre comme celui-là quoi, ça, ça restera ça. Mais tu mérites que tu vives quoi, tu peux vivre pour écrire ça, ouais, ça, ça mérites que tu vives ça, tu vois là, là, là… T’es pas né pour rien, t’es nécessaire quoi, t’es pas surnuméraire ça, là, comme dirait Sarte t’es pas superflu là, là, là, t’as une nécessité quand t’écris ça. T’as décidé d’être et c’est ça qui faut se dire mec, c’est ça qui faut putain de tenir quoi, là. Lâche pas le morceau, te fais pas enculer, te fais pas disperser, te fais pas fragmenter, fais pas de concession quoi, y a pas de concession avec la vie quoi, y a pas de concession quoi, tu vis et faut vivre à fond. C’est, c’est, c’est .. y a une nécessité d’être quoi, et c’est ça qui faut tenir mec. Putain de merde quoi c’est quand même extraordinaire ! « 

Ca fait plus de deux ans que cette musique m’accompagne dans mes moments de doutes, de joie, de gueule de bois, de rêverie… Merci à monsieur Alain Damasio pour ces paroles frappantes de vérité et à Rone pour la musique qui accompagne quasi parfaitement notre esprit à la réflexion et nous invite à revoir nos philosophies de vie, désormais bien trop molles par leur matérialisme !

Loza Maléombho

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Si je pouvais résumer l’esprit créateur de cette designer, je dirai tout simplement « L O U R D  !« , mais ce serait bien trop réducteur n’est ce pas  ? De ces collections, de son imagination, j’adore tout simplement le maniement des couleurs, des coupes minimalistes et du paradoxe qu’elles apportent avec le travail des tissus wax, rafia, bazins riches et autres piliers vestimentaires traditionnels de l’Afrique.

J’ai découvert Loza Maléombho via le réseau social Instagram. Et j’ai compris que cette jeune femme au talent si affirmé et à la personnalité discrète et ambitieuse, devait être suivie de près. Il y a ce petit quelque chose dans sa manière de s’exprimer par le vêtement et ses autoportraits, fleurs, objets décoratifs,  posés sur son port de tête majestueux qui me… fait encore plus admirer l’artiste qu’elle n’est plus à présenter.

Plus de Loza ici, ici et aussi !

Ferguson, mon amour

En cette période de fêtes, je viens d’apprendre qu’une fois de plus, l’Amérique et son système coercitif, jamais n’atteindront la raison. Un jeune homme de 18 ans a été abattu par des policiers, dans une ville près de Ferguson. Oh diantre, comme c’est redondant, n’est ce pas ? Comme ça devient de plus en plus inscrit dans le banal ! Ferguson, embrasée n’aura pas suffit. Elle a ému, révolté, indigné tout une société civile internationale. On a critiqué pendant quelques jours la politique des USA et son bornement à ne pas voir le lien entre les armes à feu et le taux de meurtres, qui jamais ne baisse. Vous me direz que dans ces cas-ci les policiers, agents de l’ordre et de la sécurité (aucune once d’ironie, ici) se doivent de porter une arme, la dissuasion elle, ferait le reste. En attendant,  les policiers américains tuent en moyenne au moins 400 personnes par an (quatre fois plus que d’exécutions capitales).

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Le lien mis plus haut, conduit à un article très complet sur les politiques publiques aux Etats-Unis visant à réduire les crimes de manière préventive, avec un système de statistiques. Jusque-là, ça pourrait être louable, mais cette méthode de CompStat  se base essentiellement sur la prévention des crimes selon la race, particulièrement celle Noire…

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