Asher Moss

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AMoss

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Asher Moss est un photographe (en plus de porter la veste de musicien, réalisateur;) que j’ai découvert au détour de déambulation sur instagram. Un peu comme à l’instar de Théo Gosselin, il y a cet esprit de nostalgie qui imprègne ses photos. Les paysages, l’envie de découverte des espaces vides, un peu sombres, de ces forêts sauvages où les feux de bois se consument pour l’adoration de la nature. Bien sûr, les nus de ces corps féminins, retournant au naturel et aux déserts chauds et arides. La célébration d’un idéal de renouement avec la nature et tout ce qu’elle implique : la liberté des corps, la contemplation pure,un esthétisme brut. Il y a chez Asher, l’exaltation des couleurs (parfois) froides, un peu coincée dans le passé avec l’usage exclusif d’appareils photo argentiques. C’est en cela que tout réside. La force poétique de ces clichés, par le retour aux sources. Toujours.

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Les aiguilles et l’opium

Le samedi 24 janvier dernier, date de la dernière représentation de la pièce de théâtre Les aiguilles et l’opium de Robert Lepage, je m’y suis rendue en compagnie de quatre lurons tout aussi curieux de découvrir ce petit ovni, tant sur le plan de la mise en scène que sur la thématique que Robert nous invitait à découvrir.

Voici le résumé du Grand T, qui lors de mes déambulations sur les internets, a capté mon attention : « Une nuit de 1949… Alors que Miles Davis quitte Paris, laissant derrière lui le be-bop et Juliette Greco, Jean Cocteau quitte New York et le désenchantement qu’elle lui inspire. 40 ans plus tard dans un hôtel parisien, un comédien québécois en pleine rupture amoureuse rêve la rencontre aérienne du jazzman et du poète. » Il ne m’aura pas fallu longtemps pour me laisser conquérir…

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Isola


Tiré de l’album Tohu Bohu

  » (…) Tu vives complètement là dedans quoi, c’est ça qui faut, y a que ça qui faut quoi, tu restes collé au vent, collé au vent, collé au vent quoi, et que tu te batte et que tu fasses aucune concession sur le reste. Tu oublies tout quoi, t’es pas consultant, t’es rien. Le consulting c’est de la merde quoi. La seule chose qui ait de la valeur c’est quand t’es capable de faire un chapitre comme celui-là quoi, ça, ça restera ça. Mais tu mérites que tu vives quoi, tu peux vivre pour écrire ça, ouais, ça, ça mérites que tu vives ça, tu vois là, là, là… T’es pas né pour rien, t’es nécessaire quoi, t’es pas surnuméraire ça, là, comme dirait Sartre t’es pas superflu là, là, là, t’as une nécessité quand t’écris ça. T’as décidé d’être et c’est ça qui faut se dire mec, c’est ça qui faut putain de tenir quoi, là. Lâche pas le morceau, te fais pas enculer, te fais pas disperser, te fais pas fragmenter, fais pas de concession quoi, y a pas de concession avec la vie quoi, y a pas de concession quoi, tu vis et faut vivre à fond. C’est, c’est, c’est .. y a une nécessité d’être quoi, et c’est ça qui faut tenir mec. Putain de merde quoi c’est quand même extraordinaire ! « 

Ca fait plus de deux ans que cette musique m’accompagne dans mes moments de doutes, de joie, de gueule de bois, de rêverie… Merci à monsieur Alain Damasio pour ces paroles frappantes de vérité et à Rone pour la musique qui accompagne quasi parfaitement notre esprit à la réflexion et nous invite à revoir nos philosophies de vie, désormais bien trop molles par leur matérialisme !