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  1. Bric à brac

    31 août 2014

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    Les photos sont en désordre tout comme mes souvenirs ! Et pourtant, j’ai eu une belle transition de retour.  Après la Croatie, la Slovénie et l’Italie, j’ai eu droit à un petit séjour à Arcachon. La réalité n’a pas été si dure que ça à affronter…

    Je garde des souvenirs assez ambigus de la Croatie : autant les gens sont aimables et très avenants, le niveau de vie vraiment abordables, autant le nombre de touristes à Split et les villes du littorales est assez contraignant… je ne remercierai jamais assez Jakov, un couchsurfer qui m’a hébergée avec la bénédiction des ses parents ! :)

    Après trois jours à Split, les deux jours à Omis ont été ce qu’il fallait pour apprécier les paysages croates, accompagnée de mes amis cette fois. Le ciel comme plafond, la mer comme salle de bain, les galets comme sommier, la pêche, la plongée comme activités principales. Ah, la seule contrainte ? Aller charger nos appareils dans le restaurant à 3 mins de notre crique, où la serveuse nous offrait des coups ! Dur la vie n’est ce pas ?

    Ensuite à partir d’Omis, nous avons pris le bus pour Split, afin de remonter jusqu’à Zagreb. de cette dernière ville (dont je n’ai pu apprécier la vue que via le tram et mon sommeil prenant le dessus), nous avons fait du stop pour Ljubljana. C’était ma première fois et je n’ai pas eu à attendre des plombs. Je ne sais plus comment j’ai eu cette idée (ça doit la hippie qui sommeille en moi), mais au spot où nous faisons du stop, il y avait des fleurs. Je me suis tant qu’à faire, offrons un peu d’amour à ces gens véhiculés qui nous prennent sans doute pour des délurés (oui, la Croatie n’est pas réputés pour etre l’endroit béni pour faire du stop). Avec l’aide de Max qui nous a fait un bouquet magnifique, et le sourire radieux de Mathooo; en une heure nous avions une âme bien veillante pour nous ramener près de Ljubljana.

    La Slovénie, à tout de suite un peu moins le goût du dépaysement. Un petit détour par le squat-centre-artistique, il y a moyen de rencontrer de belles personnes, aux personnalités bien trempées, où les débats faisaient rages ! J’ai parlé pendant des heures lors d’une soirées au squat (bières vraiment pas chères aidant,) à des Russes, des Allemands, des Espagnols…

    Ensuite nos chemins se sont séparés. Mathoo est partie de bon matin. Romain et Pierre-Alain nous ont souhaité bonne chance et ont pris leur train. Max, Léo, Perrine et moi nous sommes rendus au spot au nord de Ljubljana pour faire du stop donc. Au bout d’une bonne demie heure ils étaient partis. Dix minutes après je me faisais prendre par un taxi. Et c’est là que mes « galères » commencent !

    J’ai du passer une nuit de plus en Slovénie à Postonja, une petite ville à la frontière de l’Italie. J’ai marché des heures pour me trouver un endroit où dormir avant de faire la rencontre d’un gentil policier (j’ai prié tous les saints quand il m’a demandé si je faisais du stop avec ma pancarte à peine planquée!); j’au pu enfin arriver en Italie le lundi, réussie à rater mon avion, aller à Venise, rencontrer des gens biens sympathiques, Papi Aldo qui m’a montrée un autre visage de Venise, de ce qui s’y passait réellement, au niveau économique. Sa situation personnelle, comment il voyait parfois ses filles dans la rue mais qu’elles l’ignoraient, étant un sans-abris à Venise désormais. Un partage qui m’a fait relativisée. Et j’ai limite mieux dormi sur ce banc à la belle étoile que la nuit dernière à Postonja ! J’ai du faire face à une grève de la faim non-volontaire du lundi matin au mardi soir (en attendant mon vol). J’ai jamais autant savourée un croque-monsieur :-) malgré les turbulences de l’avion. J’en avais rien à foutre de mourir si je pouvais mourir rassasiée. Ou pas.

    De Venise j’arrive à Lyon. Même scénario envisagé, dormir dehors. Et là, paf ! rencontre providentielle devant la Gare de Lyon part dieu. Noé (si tu passes par là !) qui propose de m’héberger dans la résidence étudiante en FACE de la Gare. Le lendemain, je dois reprendre un train pour Nantes, mais je décide de faire un tour à Bourges et je tombe sur Roro et Pitou. J’ai adoré ces moments de flou, de hasard, où l’on ne sait jamais vraiment comment les choses vont se passer.

    Enfin Arcachon, où le chill fut suprême. Revoir ma DNA qui rentrait du Gabon, Kinny dont je n’avais pas vu la bouille depuis bien longtemps. Ces moments de complicités, de rire, de ludo (!), de bonheur simple et vrai. Il fallait décompresser avant le retour à la vie ‘normale’, quoique ma normalité me semble assez dilettante ! Pas de rentrée pour moi, des projets pleins la tête et une volonté de fer pour les réaliser !

    J’espère que vos vacances ont été des plus belles aussi !


  2. Dualité

    29 juillet 2014

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     » (…) Je me suis senti tout à coup étranger chez moi. Je n’osai la réveiller, encore moins bouger. Je suis resté assis dans mon canapé, à regarder le jour poindre et observer les différentes nuances que prenaient la peau et les cheveux de mon invitée surprise. Charmant tableau. J’aurai voulu être peintre pour immortaliser la nature de ce spectacle. Ou photographe. J’ai cette obsession avec le temps et les instants. Le temps, un millénaire, un siècle, une décennie, une année, un mois, un jour, un moment, une durée, un instant… Tant de mots pour  signifier la sécabilité du temps, qui pourtant  n’existe que dans nos consciences. »


  3. Conciliabule

    22 juillet 2014

    jaune camp sight woods noirmoutier crazyfool heyyou!

    Random ultra (ultra) réduit de ce week-end à Noirmoutier riche en rencontres bien cools ! Le temps était avec nous malgré l’annonce d’une méchante tempête, qui s’est tout de même vengée le dimanche matin. Mais pas grave les gars hein ? Nés guerriers, nous y avons  fait face. Un week-end donc, qui est passé bizarrement trop vite, mais qui le déclencheur d’autres moments… certainement pas maléficiés (haha, private joke oblige).


  4. flying lotus

    11 juillet 2014

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    A-hummmmmmm. A-hummmmmmm.

     Flying Lotus – MmmHmm  ♫

    Il va m’en falloir beaucoup de « ahmmm » et de cours de sophrologie pour me faire digérer cette année assez… riche.  L’année bordelaise a été paradoxalement instructive. J’ai bien appris de mes décisions que je pouvais souvent prendre à la hâte (le coté impulsif à la dent dur chez moi quand même!); je n’aurai peut-être pas vu aussi clair dans ce que je veux donner comme sens à ma vie. Eh oui, il n’y a qu’une bonne claque de la vie pour te faire comprendre que crier et haut fort ce que tu ne veux pas c’est bien sympathique, mais le vivre, faire la part des choses et décider ce que tu veux, c’est bel et bien mieux et moins énergivore (aussi mentalement que physiquement!).

    En cette fin d’année scolaire et début des vacances, j’attends concrètement une réponse de Lyon 3. Si celle-ci me répond par la négative, je me verrai dans l’obligation de me soumettre au système (en vendant ma force de travail) pour enfin, après des durs mois de labeur me faire la malle quelques temps hors de ma chère France.   Si Lyon 3 m’affirme à grands renforts de OUI sans équivoque, je profiterai du système universitaire lors de mon master, en expliquant comme si ma vie en dépendait, en quoi le fait d’effectuer un stage au Bhoutan peut être bénéfique pour ma personne. Bref, j’ai pour idée de sortir de France.

    Pour l’instant, position du lotus oblige.

    PS : Je déconne pour le Bhoutan.